Classe de Neige.

Billet du 13 mars 2013 déplacé de « Et voilà l’travail »

Les dernières chutes de neige bloquent les travailleurs chez eux. Devant la télé à regarder la météo ou à l’écouter à la radio. Cependant hier matin quelques courageux se sont dévoués pour aller faire œuvrer le marché français, même si c’est au ralentit.

Et il semble que ceux-ci soient à la fois courageuse et téméraire. Et j’en faisais partie il m’apparaît car comme je l’ai déjà dit, pas de travail, pas de paye. Cependant pour ma part j’ai eu l’avantage d’avoir apprit à conduire sur la neige, et accompagné de mes fidèles chaines cela était plus simple.
Me voici donc devenir un de ces « fous » qui s’en vont en guerre contre la neige, armés de la terrible pelle, du détonnant sel et des monstrueuses chaines. Une fois sur la route assez dégagée pour accélérer légèrement, je roulais au alentour de cinquante kilomètres par heure, et voila qu’un ralentissement se produit. (Suspens n’est-ce pas ?)
Un véhicule deux ou trois voitures devant moi semblait avoir terriblement peur. Malgré que la route se trouve suffisamment dégagée, la tortue motorisée ne roulait qu’à une allure très réduite ; vingt kilomètres par heure et cela en ligne droite, seulement quand son pied glissait bien involontairement sur sa pédale d’accélérateur.
En dehors du problème de la vitesse qui était excessivement bas, ce qui est gênant c’est de se lever une heure en avance, tout préparer, et réaliser qu’on arrive en retard car l’un de ces « courageux » a pensé qu’il pouvait aller au front sans ses munitions et qu’il s’en sortirait sans encombre.
Mesdames et messieurs les travailleurs (dont je suis fier de faire partie), félicitation à vous tous de vous lever, de vous préparer et de vous libérer de la peur d’aller travailler sous la neige (nous ne sommes pas nombreux il faut l’avouer). Cependant, prenons le temps de préparer notre route sous la neige ne serait-ce qu’un minimum. Afin que ceux qui nous entourent ne subissent pas notre inconscience ou plus justement, que nous ne subissions pas notre manque de prévoyance.
N’oublions pas que le paradis est pavé de bonnes intentions, et j’aurais mal au cœur de voir un pavé venir emboutir ma voiture parce que nous sommes trop peu à nous préparer contre les coups durs de la manière la plus adaptée. Le courage n’empêche pas la préparation.
En dehors de cela ; félicitation.
Et ce matin on remet ça. Quand je vous dis que l’on est fou.Billet du 13 mars 2013 déplacé de « Et voilà l’travail »

 

aime4

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