La différence entre la susceptibilité et poser ses limites

susceptible

Susceptible ou agacé ? Nous détestons chez l’autre ce que nous y retrouvons de nous-mêmes.

Cet article va pointer du bout de l’index la relation mal à l’aise entre deux personnes, l’une titillant volontairement ou non la susceptibilité de l’autre. Et j’espère aussi pouvoir «décomplexer » ceux qui se sentent susceptible au moment de poser ses limites.

De prime abord, il faut que vous soyez dans le cas où vous n’êtes pas connu pour être quelqu’un de susceptible et où vous pouvez tout de même vous retrouver dans des situations biens étranges. Si vous êtes susceptible, travaillez sur votre susceptibilité, mais cet article ne vous aidera pas vraiment.

Imaginons le cas le plus souvent rencontrer : un collègue un peu lourd, et vous lui demandez gentiment d’arrêter de vous titiller? Mais il vous répond que vous êtes susceptible. Quelle incongruité, il faut savoir qu’il est pourtant normal qu’on est tous nos limites et il faut les connaitre. Il est même possible que votre interlocuteur s’emporte en supposant ouvertement que vous êtes susceptible et que vous n’avez pas a lui dire ce qu’il doit faire (cas déjà rencontré personnellement). C’est alors à ce moment là que vous pouvez lui expliquer (calmement !) la différence entre poser ses limites et être susceptible ; Il y a poser ses limites calmement et les poser de manière énervé. C’est la différence entre un homme (ou une femme) susceptible et un homme (ou une femme) qui pose ses limites et sait le faire.

Il ne faut pas se décontenancer pour si peu. Car il y a de grande chance (ou malchance) pour que votre interlocuteur qui vous accuse d’être susceptible le soit lui-même. Comme je le dis souvent ; nous détestons chez l’autre ce que nous y retrouvons de nous. Cependant, il n’est pas bon non plus de lui faire prendre conscience de ce fait. S’il est susceptible, il ne l’entendra pas. Non, non, restez-en a l’explication de la différence entre être susceptible et vouloir poser des limites dans un respect réciproque.

Car il ne faut pas non plus oublier une chose : il y a « rire avec » et « rire de ». Un susceptible se braquera presque systématiquement pour une boutade et ne fera pratiquement pas la différence entre « rire avec » et « rire de ». D’ailleurs cela peut se sentir dans ses propres « piques » qui tendront souvent vers un ton sarcastique, plus qu’humoristique ou ironique.

En conclusion :

Le susceptible ne fait pas la différence entre sarcasme et humour, que ce soit dans les blagues de ses interlocuteurs ou ses propres blagues. Il s’emporte et s’agasse mais ne donne pas de vrai limite. C’est comme dire « faire attention » à un enfant. Oui, attention, mais à quoi ? Là restera la limite d’un susceptible qui ne sait pas en poser.

Quelqu’un qui voudra seulement poser ses limites, pourra peut-être montrer une pointe d’agacement, car s’il n’est pas agacé, il ne mettra pas des limites. On ne pose pas des limites là où il n’y a pas lieu. Mais ensuite il posera clairement la limite à ne pas franchir, et il vous expliquera même parfois pourquoi il ne trouve pas cela l’agasse.

Le mot de la fin : Viva la révolution et n’accusons plus les agacés de susceptibilité ! Brrr vous m’agacez ( :P)

Source:

Peut-on combattre sa susceptibilité au travail?

Emotivité et susceptibilité

Tout savoir sur la susceptibilité

Savoir dire… Non! (Apprendre à fixer des limites et à trouver un équilibre)

Et voilà le travail.

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