Le travail en Famille

travail en famille

Je vois déjà votre gros œil dubitatif avant même d’avoir commencer à lire. Une coutume veut que ce sujet attire une d’interrogation totale ; c’est-à-dire que soit on est pour, soit on est contre. Mais ce sujet ne laisse que peu de personnes indifférentes.

Rangez votre œil, il ne me fait pas peur.

Il semble que de nombreuses études suggèrent que les boites familiales n’ont jamais été à la page et sont loin d’être poussiéreuses. Et cela même si six entreprises familiales sur dix ont du mal à recruter. Chiffre révélé en 2010 par une enquête PricewaterhouseCooper et les chiffres que j’ai trouvés prouvent qu’il ne vaut mieux pas critiquer en mal les entreprises familiales. Et cela malgré les quelques expériences malencontreuses que vous avez pu rencontrer. La majorité de ces entreprises sont performantes, les entreprises familiales traversent la crise avec panache. Loin des promesses de prospérité éphémères, elles affichent stabilité et résilience.

Donc je ne me mettrais pas à dos les entreprises familiales. Et maintenant qu’on est tous d’accord et que ce n’est vraiment pas marrant de parler de ce qui va bien, je vais donc parler d’autre chose. J’ai fait cette introduction pour que vous n’alliez pas vous insurger contre celui-ci inutilement. Le sujet du billet sera donc le travail en famille ; quand l’on fait entrer dans l’entreprise où l’on est, son fils, sa filles, son cousin, etc. C’est un peu comme mélanger travail et amour, c’est dangereux. On fait entrer de l’émotionnel dans l’entreprise, et pas forcement l’émotion la plus saine. Encore que là on entend parfois de la bouche même de certain chef ; « Que ça soit notre frère ou notre sœur, ce n’est qu’un employé comme les autres, je ne fais pas de différence ». Est-ce que vous entendez mon rire moqueur ?

Le problème ne se ressentirait pas si  l’employé-parent travaillait tout le temps comme un employé normal. Le problème s’observe dans les quelques rares cas où on entend ; « c’est mon frère, il ne va pas me virer ». Et c’est assez le cas. Il arrive parfois que tout se mette en place pour qu’un parent qui entre dans une entreprise puisse se dire qu’il peut être payé sans se soucié du travail effectué.

  • Production plus faible et de mauvaise qualité.
  • Relationnel déplorable avec ses collègues.
  • Entretient de ses outils de travail qui laisse à désiré.

Vous vous en doutez, je parle en état de cause, et j’ai décroché le pompon il y a peu, ce qui m’a inspiré ce billet.

Mais que faire quand vous avez le dernier des tire au flanc dans votre équipe et que vous êtes obligé de faire le travail a sa place ? Et qu’en plus il semble que celui-ci soit intouchable.

Faut-il en parler au chef ou pas ?

Bien souvent la crainte du patron l’emporte et l’équipe se tait.
On a peur de ne pas être cru, d’être mis à l’écart, ou plus simplement de déclencher un conflit…

Comme on souffre malgré tout de la situation, on se plaint par derrière avec d’autres collègues, ce qui finit par créer une ambiance détestable au bureau…

Mais alors, que faire ? En tout cas, évitez de laisser pourrir la situation.Avant de faire quoique ce soit, il faut analyser la situation

  • Etes-vous concerné directement par le tire au flanc ?

Si la réponse est non, alors passez votre chemin
Inutile de jouer les robins des bois pour vos collègues qui ne savent pas se défendre par eux même, cela ne pourra que vous être préjudiciable.

Si la réponse est oui, alors on passe à la question suivante :

  • Quel est le niveau de désagrément ?

Quoiqu’on en dise, il n’est jamais simple de dénoncer un collègue a son chef, c’est pourquoi le jeu ne vaut la chandelle que si vous êtes vraiment obligé de travailler pour deux.
Si votre fainéant ne vous cause que de l’agacement, ou qu’une légère surcharge de travail, je vous conseille de vous en accommoder…il y a des choses plus graves dans la vie.

Mais si vous êtes 2 dans le bureau, et que votre collègue passe sa vie sur Internet, vous forçant à rester jusqu’à 21 heures tous les soirs pour faire le boulot qu’il ne fait pas, alors je vous conseille de prendre votre courage à 2 mains et de commencer par lui en parler franchement.

Peut-être qu’il traverse une période difficile et que son je-m’en-foutisme professionnel n’est que passager ?

Si ce n’est pas le cas, un entretien en tête à tête permettra souvent de régler les choses malgré tout.Le plus probable est qu’il s’excusera et fera un effort supplémentaire (reste à voir combien de temps…)

S’il nie et/ou refuse de changer, avertissez-le que s’il continue à vous prendre pour son larbin, il ne vous laissera pas d’autres alternatives que de demander un entretien avec Big Boss pour régler la situation.

Si malgré plusieurs discussions, et une période de 3 mois, rien ne change, il va falloir agir.

A ce stade, seul votre supérieur peut faire quelque chose !

Soyez subtil : réfléchissez à l’avance à votre entretien avec le chef. Pour ne pas vous laisser emporter par les émotions, il faut préparer à l’avance les points que vous voulez soulever.

Venez avec des exemples concrets, des faits précis…sinon vous allez donner l’impression d’un conflit entre personne.

Et voilà le travail.

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2 réflexions au sujet de « Le travail en Famille »

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