No zob in job – L’accouplement bureaucratique

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Quand c’est une règle que l’on s’impose soi-même c’est plus simple, mais il faut une volonté de fer pour ne pas draguer au boulot quand vous tomber sur une personne qui vous plait beaucoup.

Il a la voix grave. Il sent bon le sable chaud. Elle est bronzée. Son dos cambré tel une danseuse latine est riche en promesses de bonheurs charnels. Pourtant, vous n’êtes pas sur une plage de sable fin mais bien au bureau. Elle est en face de vous et elle vient fraichement de vous accueillir dans sa liste d’amis Facebook. Vous pouvez tchatter. Vous pouvez la tchatcher. Facebook ; une horreur pour les relations, où il n’y a plus de limite une fois caché derrière un écran d’ordinateur. On fini même par ne plus se parler que via ce genre de réseau social, du moins plus qu’au bureau. Et un jour, il suffit d’une phrase, le fameux « ça-te-dit-de-boire-un-verre-après-le-boulot » pour que vous basculiez tous les deux dans cette dimension absolument incontrôlable qu’est l’Accouplement Bureaucratique.

L’accouplement bureaucratique peut ajouter un peu de plaisir à votre quotidien, du moins au début, mais la suite on la connaît ; un verre de jus de pomme devient un resto, puis deux, vous en apprenez plus l’un sur l’autre, ce célibat qui vous pèse probablement (en espérant que vous soyez célibataire), etc.

Mais après ce moment d’euphorie ? Il faut être sincère, combien de temps dure une histoire aujourd’hui ? Croyez vous en la princesse charmante et au prince charmant ? Lentement tout peut se gâter et gâcher les relations de boulot pour devenir une lutte conjugale et publique. Car doucement des questions qui ne se posaient pas apparaissent, une gêne mutuelle peut se faire sentir, etc. Et cela seulement si tout se passe bien, car l’instant de séduction peut très bien se terminer en « échec », où l’on peut se prendre un râteau avant même d’avoir décidé si on voulait entreprendre quoi que ce soit avec quelqu’un 😉 Encore que là, le problème ne se pose plus. Mais au final, la gêne va s’installer définitivement et aggraver la situation.

No Zob In Job.

On ne sait pas trop d’où vient cette phrase, mais elle nous parle tous, et la mettre en application sera votre seule bouclier contre ces « petits tracas ». Le monde du bureau est cruel. N’en rajoutez pas une couche. Ne pas mélanger plaisir, émotion (voir sexe) et travail saura vous protéger d’une folle farandole où embrouilles perso et pro ne seront plus différenciées. Et il serait dommage que tout cela se termine dans une escalade incontrôlable d’échanges non-cordiaux, surtout qu’au début, vous faisiez cela car vous vous appréciez vraiment.

No Zob In Job. Même si c’est dur !

PS: ceci n’est qu’un conseil qui m’est personnel, pas une fin en soi. Parfois il est aussi bon de tenter le coup. Faites alors le point au début pour faire la part des choses. Mais c’est à vos risques et périls. Moi même je n’ai pas de conclusion parfaite pour cet article étant très partagé sur le sujet et pensant que cela doit se décider au cas par cas.

Et voilà le travail.

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6 réflexions au sujet de « No zob in job – L’accouplement bureaucratique »

  1. Moi je ne suis pas d’accord, on peut! On doit! Relations entre collègues : discrétion absolue
    Certaines règles sont à observer. Vos conditions de travail comme votre réputation en dépendent. Plus encore que dans la vraie vie, évitez de vous vanter et de collectionner les conquêtes qui se connaissent. Discrétion absolue !
    Mais j’ai moi même rencontrer ma femme sur mon lieu de travail… L’amour est plus important.

  2. Ca sent le vécu cet article non? 😀

    Moi aussi j’ai vécu ça, mais dans un autre genre.
    Je me suis retrouvée à sortir avec un collègue de travail. Donc, après plusieurs soirées arrosées et parties de jambes en l’air accrobatiques, le dit collègue me propose d’aller « diner un soir tout de même… sortons du lit il n’y a pas que le sexe dans la vie ma chère »

    (hooooo l’homme veut autre chose que de la fesse ?! Ciel, allons y, il ne faudrait pas passer à côté d’une perle rare !!)

    Il me laisse le loisir de choisir la cantine. Moi, pas vénale pour deux sous, je choisis un petit restau exotique moins de 20 euros/personne entrée/plat/dessert (la fille pratique quoi).
    Nous voilà installés, et l’homme n’a même pas daigné lever les yeux sur la tenue que j’avais mis 3 plombes à choisir.

    Et là… ça commence, l’homme gagne 4 smics à lui seul, et a déjà pris soin de faire remarquer son niveau social et son rang dans la société au sein de laquel nous travaillons, et où je ne suis « que » secrétaire.

    Première remarque de l’homme face à la carte des menus :

    Lui : et bien !! il est pas donné ton restau !!!
    Moi (intérieurement : on se fait un « mac do » stu veux connnard !) extèrieurement : … peut être.. je ne trouve pas tellement, mais on changes si tu préfères… ?
    Lui (air hautain) : non bah non… on est là maintenant… enfin il y a un menu c’est déjà ça… Quelle heure est-il ? C’est bon ils le servent encore ! »
    Moi : …………………………………… (et si je me cassais ?!! Je sens que ça va être très long !)

    Voyant qu’il ne manifeste aucunement l’envie de demander l’addition je tente un « bon je vais régler et on s’en va ?  » (un homme un vrai pour un 1er restau proposé par lui même, ça ne laisse pas la dame régler non ?) et là ouvre tes écoutilles :

    « ok va payer, je vais dehors fumer ! » qu’il me repond le bougre… Il a intérêt à assurer au sexsage que je me dis, histoire de me consoler…

    Je le ramène donc chez lui (oui il est venu en transports en commun, je me propose donc en tant que « GENTLEWOMAN » de le déposer, histoire de faciliter l’accès au « dernier verre sexssage » (oui je sais… j’étais en manque, et il etait tres bon au lit je vous dit).

    Et là en bas de chez lui, il me plante car :
    « je suis fatigué je t’ai dit, de plus ma colocatrice est là et je ne ramène personne quand elle est là…c’est notre deal à tous les deux, bonne nuit, rentre bien »!!

    Je me fais (sauter) faire l’amour d’abord, je ne demande rien. Il me rancarde au restau, je me retrouve à payer l’addition, le ramener chez lui et même pas un petit coup de rein, 23h15 j’étais chez moi dépitée à me venger sur un pot de glace.

    J’ai tenu quelques mois durant lesquels il a cumulé l’enfoirage actif :

    – me proposant de maigrir car mon « gras de ventre » l’indisposait,

    – se permettant une remarque sur une amie qui passait chez MOI sans prévenir (attends, on n’est pas chez MOI ?!!)

    – ne m’invitant pas quand sa « colocatrice » était là, nous réduisant à aller à l’hotel,

    – parlant sans cesse de sous, et n’hésitant pas à « souligner » que quelque chose était « cher » quand il payait une fois quelque chose..

    Je peux vous dire que si il avait payé 20 euros de plus que mois sur un week end, j’avais droit à : « sympa le week end, mais pas tous les week ends, car c’est une rente !! Je veux pas casser mon PEL ! ».

    Donc moi aussi! NO ZOB IN JOB

  3. Bonjour a Vous, Merci pour cet article, même si pour moi il vient trop tard.

    J’arrive generalement a m’en sortir, mais la je suis face a un dileme et j’aurai besoin de regard exterieur.

    Mise en place de l’environement :
    – moi : garcon, 34 ans, manager dans une entreprise. Je suis leader et est un comportement de dominant (trop des fois). J’ai peur de pas rgand chose sauf de fouttre en l’air ma carriere. J’aime m’amuser, rigoler autour de bon repas, sortir dans la nature et j’ai un penchant pour les soirées romantiques preparées.

    – elle : fille de 25 ans, employé sous mes ordres direct. Elle est de type indienne, aime s’amuser mais moderement, se lache beaucoup et n’a pas enormement de centre d’interet. Elle est cependant en couple avec un autre homme.

    La scene : on ne se connaissait pas du tout avant de se rencontrer. Elle habite a coté de chez moi et je lui ai proposer de faire du co voiturage, ce qu’elle a acceptée.
    Plus le temps passe, plus on se rapproche, elle se confie, on eclate souvent de rire ensemble, et on agit des fois comme si on sortait ensemble (elle paye mes repas, me rappel ce que je dois faire, me parle de chose perso…).

    Voila, pour l’instant je lui ai juste demandé si elle voulait sortir un soir pour aller boire un coup ou meme aller au ciné, ca été un non immediat. Ce que je comprend, pour ne pas penser qu’elle tromperai son mec !!!
    Seulement voila, il y aune semaine, elle me sort que son mec voudrai aller voir ailleurs, du coup elle aussi mais elle me parle d’un autre mec, pas de moi !!
    Je lui ai donc repondu que je voulai etre ce mec mais depuis plus d’echange a ce sujet, on en a plus parlé !!!

    La je suis la, je sais pas si je dois foncer ou si dois remettre une couche d’approche (passer en kino), perseverer quoi ?

    Je sais pas si j’ai tout dit pour l’explication mais quel conseil vous pourrier me donner vu que vous dites que c’est au cas par cas?

    Merci d’avance!!

  4. Bonjour à tous, heureux de voir tant de réactions 🙂

    Je suis désolé pour Julie qui apparemment a peut être souffert. Mais n’oubliez pas que cela se passe bien parfois 😉 Il ne faut pas perdre espoir non plus.

    Pour Laurent; Je pense qu’il y a fatal error 444, page introuvable, ici. Elle se confie à toi, en fait, c’est une perche qu’elle te tend pour entrer dans sa FZ (à mon avis) (FZ = Friend Zone, quasi impossible d’en sortir). Et je pense que tu as fait une grave erreur de lui proposer que ce soit toi. En fait, même si je ne sais pas comment tu as présenté la chose, je ressens ça comme le mec qui propose une alternative, propose une solution. Je trouve que ça fait vraiment ami, et j’ai peur que tu sois en FZ…

    En fait c’est ce que j’appelle personnellement le « Copain Gay » sans mauvaises arrières pensées. Ce que j’appelle le « copain gay » est l’homme que certaine femme aime avoir autour d’eux, elles se confient, elles essayent et demandent l’avis sur la dernière tenue sexy, mais elles oublient parfois que ce « copain gay » n’est pas forcement gay, et peut être aussi un homme, avec ses émotions propres 😉

    C’est ce genre de questions dont je parlais dans l’article justement. Au début on ne se pose pas de questions, puis elles arrivent alors que vous ne vous y attendiez pas. Et là vous vous trouvez dans une situation inconfortable.

    Malheureusement (ou heureusement) je ne suis pas là pour voir votre histoire, je ne peux donc pas prendre de décision à votre place.

    Mais un jour, soit il faudra lui offrir un bouquet de rose rouge, ou alors prendre de la distance. Mais en tant qu’adulte, je ne pense pas qu’on ait le droit de laisser une telle situation s’aggraver.

    R.G.

  5. oua, bahje reste con !! parce que j’ai pas dit enormement et tu as trouvé direct le hic !!! Chapeau bien bas, continue je respecte ce que tu dis 🙂
    Oui tu as completement raison, je suis rentré dans la BFZ sans m’en rendre compte en fait, je suis comme ca avec tout le monde (meme les hommes) et j’avoue me sentir plus a l’aise de sortir de la BFZ que de draguer direct sans connaitre.

    L’avantage de la BFZ c’est que tu peux reattaquer plus vite quand tu t’es pris un rateau !! enfin c’est mon avis.

    Je vais de ce pas appliquer les la remarque et me rendre à nouveau sexué, on se comprend, allusion et attirance sexuel seront de mise…

    Par contre c’est sa reaction qui me rend pensif, tantot ouvert et rentre dans mon jeu, tantot fermée et comme si j’etais un parfait inconnu..

    Bon pour l’analyse de cette situation : etre un defi constement en melangeant mystere et connotation sexuelle 🙂

    Je vous donnerai les resultats d’ici quelques semaines 🙂

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