#200. CDI.

CDIOui on m’a proposé un CDI. Ce ne sont pas les premiers d’ailleurs quand j’y pense. Mais j’ai toujours trois questions pour savoir si un emploi vaut le coup:

  • Qu’elle sont les objectifs et but du poste?
  • Y a-t-il une possibilité d’évolution dans l’entreprise?
  • Et le sacrosaint « Salaire ».

Et là il n’y avait rien du tout. Ça sera peut-être pour la prochaine fois 🙂 Donc pour l’instant Je reste « un intérimaire à la rechercher d’un CDI ». Et j’espère pouvoir échanger mes BDs avec vous pendant un bon moment 🙂

Donc pour ceux qui se posent encore la question: Oui j’ai refusé 😀 Et non je n’ai pas refuser juste pour tenir mon blogue. Mais bien parce que je ne pensais pas avoir d’avenir dans cette entreprise. C’est important pour moi.

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Sinon tu peux aimer ma page.

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#167. Calme toi!

a b c d e f

Vous ne connaissez pas encore tous les personnages? Ils sont ICI en pause café.

Si vous avez aimé cette BD, vous aimerez aussi : La différence entre la susceptibilité et poser ses limites

aime2Autre fin possible:

fbisElle est à tuer cette autre fin n’est-ce pas? 😀

Keep Calm, and kill People in your comics, Again and again !

Si tu as aimé que je tue un collègue, tu aimeras aussi : Esprit d’équipe. / Premier Mai.

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Changer de point de vue / Flexibilité

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Changer c’est d’abord changer de point de vue

Jean Bertrand Pontalis

Plus on prend de la hauteur, plus on voit loin

proverbe chinois

Non je ne vais pas vous parler d’escalade, mais de flexibilité. (Haha je suis un gros malin !)
Bien que j’en parle souvent il est un fait que la répétition est didactique 🙂
Il existe de nombreuse façon d’assouplir nos relations entre collègues. Parmi elles, deux sont vraiment essentielles : Faire preuve de flexibilité (adaptabilité) et reconnaitre ses erreurs.
RECONNAITRE SES ERREURS ?

HAHA la bonne blague !
Depuis tout petit, on nous apprend que reconnaitre ses erreurs est une erreur en soit. On fait une connerie et plutôt que d’apprendre de celle-ci on se fait largement défoncer la tronche par le pouvoir parental. Alors je comprends qu’une fois devenu adulte, il soit difficile d’assumer des erreurs qui pourraient mettre en péril (ho le gros mot !) son CDI et son pouvoir d’achat. Même s’il est rare qu’une erreur, même assez grosse, ne soit la raison utilisée pour vous virer 😉
Par contre, une fois passé le cap de la peur de se faire taper sur les doigts, on réalise que d’assumer ses propres erreurs nous rends plus crédible aux yeux de tous. On sait que nous assumons ; donc on a confiance en nous. Et donc nous avons confiance en nous. Et ça, ça en fait du monde qui a confiance ! C’est cool la confiance.

DONC PARLONS FLEXIBILITE

Quel que soit ce que vous aurez prévu face à votre travail, et la précision de cette planification, vous devrez réajuster en permanence celle-ci en fonction de l’évolution. Jusque-là, ça parait logique, et pourtant.
Bien sûr vous venez probablement de travailler sur THE projet autour duquel est rassemblée toute votre équipe depuis six mois. Malheureusement, Thierry a fini à la limite de la dépression ; il ne faut pas oublier ce qu’il en est de vos collaborateurs. Quels sont les changements qui peuvent les affecter en tant qu’homme ? Wow, ça c’est de la question qui fait gagner 4 points à Question pour un Champion.

La flexibilité ; que ça soit dans les dossiers ou avec vos collaborateurs, permets au moins trois principes essentiels :
– Elle prévient l’impatience de tous. Que ça soit dans votre incomparable et divine hiérarchie qui est à deux doigts de rejoindre Thierry au Sanatorium, que dans les collaborateurs qui pourraient avoir l’idée de vous attacher au grand portail de l’entrée pour vous jeter des tomates.
– Elle accroit les chances d’atteindre le résultat escompté. Ce qui en soit est déjà THE raison.
– Elle relativise le sentiment d’échec lorsque les objectifs ne sont que partiellement atteints. Et ça c’est pratique si vous n’aimez les tomates qu’en salade!

Et voilà l’travail ! Comme on dit 😀

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Si vous avez aimé cette BD, vous aimerez aussi : Le mythe de l’intérim

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