Comment manager un patron workaholic?

 

Le workaholic ou aussi patron d’élevage né pour dire ; « ékçaboss ! ».

Un gros conseil de base : posez vos limites, car lui ne vous en donnera pas. C’est un tortionnaire avide de sang et de Dead Line. Ce type de chef est très (très très très très et très) exigeant pour lui-même comme pour les autres. Le centralisateur est un morveux à coté. Vous devez lui faire accepter la possibilité d’agir autrement. Que « votre méthode » n’est pas forcement si mauvaise. Et si vous voulez vous gardez du temps pour vous-même, prenez de l’avance. Beaucoup d’avance. Si vous voulez des vacances par exemple, n’attendez pas qu’il vous demande de les reporter pour réserver votre hôtel en Guadeloupe. Recentrez-vous sur ses priorités en lui demandant quelle est l’urgence pour lui. Quitte à laisser trainer le reste. Tracez un planning pour vous organisez à sa convenance et qu’il visualise vos avancés. Mais une chose importante : sauf cas exceptionnel, ne faites pas d’heure sup au risque qu’il ne vous en demande de plus en plus sans tenir compte de votre endurance. Vous posez des limites vous permettra d’être plus efficace, ne lui dites pas toujours « oui » mais toujours avec tact.

 

Note de fin ; Attention à ne pas confondre le workaholic et celui qui reste tard au boulot car il est à la bourre dans ses dossiers. Même si de fait, le workaholic est toujours à la bourre dans ses dossiers car il en a quinze fois plus que les autres.

Et voilà le travail !
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Comment manager un patron désorganisé?

C’est LE créatif qui lance des projets en permanence, où les idées se bousculent, mais qui a oublié de les marqués sur son carnet fétiche. Le créatif désorganisé se différencie souvent du créatif très organisé par un simple petit carnet. L’un laisse vagabonder son idée, l’autre la note et la développe tant que possible. Le chef mal organisé ne hiérarchise rien.

Ha le mal organisé, celui qui compense son défaut par un humour généreux.

S’il est désorganisé, soyez le pour deux. Mais soyez fin, car le désorganisé déteste qu’on lui mette sous le nez qu’il est mal organisé. Rappelez-lui les étapes du dossier. Le matin de la Dead line, parlez lui pour lui rappeler innocemment. Etudiez votre planninget le sien pour vous faire une feuille de route. Soyez souple également, en lui permettant quelque modification de dernière bourre.

Mais si malgré tout, si sa mauvaise organisation vous empêche de finaliser un projet, mettez-le devant le fait accompli par une phrase du type :

 

Sauf avis contraire de ta (votre) part, je soumettrai le texte tel quel.

 

Cela reste diplomatiquement très viable.

Et voilà le travail !

Comment manager un patron centralisateur?

On parle de moi? Ho c’est gentil!

Je me reconnais dans le chef centralisateur sans problème. D’autre appellerait cela de la curiosité, mais c’est tout de même plus. J’aime agir, pas juste savoir.

Et bien oui, je suis assez centralisateur pour ma part. Je sais déléguer, mais j’aime savoir ce que je délègue et j’aime aussi avoir des retours. Pas forcement un rapport régulier des actions faites, mais disons que lorsque je croise un collègue à la machine à café j’aime assez qu’il me parle de ce qu’il est en train de faire pour avoir un œil et un regard sur ce qui se passe autour de moi, sous moi et au dessus de moi. Je déteste répondre à une question par « je ne sais pas ». Comme je l’ai dit dans l’article introductif, le chef n’a pas d’un seul visage. Donc certe je suis centralisateur, mais pas seulement. Mais là n’est pas le sujet.

 
Donc vous l’avez comprit, le centralisateur veut tout savoir, une vraie commère à la fenêtre de son bureau du haut de sa tour d’ivoire. Il veut tout assumer persuadé que lui seul peut mener à bien une tâche. Le centralisateur ne laisse rien ou presque à ses collaborateurs. Un tel patron est souvent perfectionniste d’ailleurs et en mal de reconnaissance. Il ne faut pas se plaindre à lui. Mais offrez vos services. Si vous obtenez sa confiance il vous déléguera de plus en plus. Ce qui est un bon point pour vous. N’hésitez pas à lui demander ce qu’il attend de vous et respectez les procèdures. Evitez les initiatives personnelles qui pourraient lui laisser croire que vous cherchez à passer au dessus de lui. A griller la hiérarchie. Or aucun chef n’apprécie cela, mais un centralisateur encore moins, car il s’affronterait au fait de ne pas savoir une chose et qu’on lui en parle. Soignez votre travail. Et enfin, si vous rencontrez un problème, alertez-le sans attendre, il adorera vous trouver une solution.

Et voilà le travail !